Donc voici pour vous votre liste prĂ©fĂ©rait des meilleurs films de tueurs en sĂ©rie . Une liste riche de films remplit d’histoire impressionnante, des films non seulement rĂ©cents mais de tous les temps. Ainsi, sans plus tarder, commençons par les Cetueur en sĂ©rie s'est attaquĂ© surtout Ă  des jeunes couples en Californie, dans les annĂ©es 1960 et 1970. Il est assez connu pour ses lettres codĂ©es envoyĂ©es Ă  plusieurs journaux. Des lettres dans lesquelles il revendiquait ses meurtres (preuve Ă  l’appui) et menaçait les journalistes de faire encore plus de victimes s'ils ne les publiaient pas. Cettefilmographie prĂ©sente des films, des sĂ©ries et des documentaires ayant pour sujet les tueurs en sĂ©rie, mais aussi les enquĂȘtes criminelles, les sciences forensiques ou le profiling. Filmographie : Films amĂ©ricains Vous trouverez sur cette page une liste de films produits aux États-Unis ayant pour sujet les tueurs en sĂ©rie. Vay Tiền Nhanh. Comme avec Ted Bundy et "You" sur Netflix, sexualiser les tueurs en sĂ©rie est une mauvaise idĂ©e Dans des sĂ©ries ou des films, on nous fait croire que ce sont des gĂ©nies malĂ©fiques dont les mĂ©faits mĂ©ritent une analyse qui confine Ă  l'obsession. La rĂ©alitĂ© est bien plus simple... YAHOO MAGAZINES PYC Zac Efron incarne Ted Bundy dans le film YAHOO MAGAZINES PYC CULTURE - Dans la sĂ©rie Ă  succĂšs "You", diffusĂ©e sur Netflix, Penn Badgley, l'ex-star de "Gossip Girl", incarne Joe, un beau libraire sans prĂ©tentions qui, quand il ne prend pas soin de ses vieux livres dans le sous-sol de sa boutique, ne lĂąche pas sa copine d'une semelle. Elle s'appelle Beck et, pour gagner son affection, il recourt Ă  la manipulation et finit mĂȘme par tuer plusieurs de ses proches. Au dĂ©but du mois de janvier, Penn Badgley – le mec de nos fantasmes tĂ©lĂ©visuels entre 2007 et 2012 – a rĂ©pondu aux hordes de fans qui avouaient trouver son personnage attirant, allant mĂȘme jusqu'Ă  le dĂ©fendre malgrĂ© ses tendances ouvertement violentes et dominantes. "Penn Badgley me brise Ă  nouveau le cƓur dans le rĂŽle de Joe, a Ă©crit une utilisatrice de Twitter. Pourquoi me fait-il cet effet?" "Parce que c'est un meurtrier", a rĂ©pondu l'acteur d'un ton pince-sans-rire. Dans le film "Extremely Wicked, Shockingly Evil, and Vile", un autre ex-petit fiancĂ© de l'AmĂ©rique – Zac Efron – incarne un autre tueur en sĂ©rie dont les admiratrices sont lĂ©gion Ted Bundy. Dans la bande-annonce, l'acteur fait de grands sourires, des clins d'Ɠil et charme son monde au rythme d'un morceau de rock accrocheur. Si on ne savait pas qui est Ted Bundy, on croirait voir une comĂ©die entraĂźnante relatant la vie d'un criminel plus ou moins inoffensif, dans la lignĂ©e de "Attrape-moi si tu peux", et non le biopic d'un monstre. Sortie le mois dernier, cette bande-annonce a laissĂ© un goĂ»t amer Ă  certains internautes qui l'ont violemment critiquĂ©e car elle montre sous un jour romantique un violeur et nĂ©crophile misogyne qui a avouĂ© le meurtre d'une trentaine de personnes dans les annĂ©es 1970. Et qui Ă©tait par ailleurs trĂšs sĂ©duisant. La bande-annonce insiste peut-ĂȘtre sur ce fait pour soulever un point important on dit habituellement de Ted Bundy qu'il a pu perpĂ©trer des actes d'une cruautĂ© inimaginable pendant si longtemps sans ĂȘtre inquiĂ©tĂ© parce qu'il Ă©tait extrĂȘmement charmant et intelligent, et d'une beautĂ© dĂ©sarmante. Pourtant, ce discours est erronĂ©. "J'ai beaucoup entendu parler de la supposĂ©e 'sexitude' de Ted Bundy et j'aimerais gentiment rappeler Ă  tout le monde qu'il y littĂ©ralement des MILLIERS d'hommes sexy sur la chaĂźne qui ne sont, pour la plupart, pas des tueurs en sĂ©rie que la justice a reconnus coupables", a rappelĂ© Netflix dans le tweet ci-dessus. Faire croire que Ted Bundy ou Joe sont fascinants À de nombreux Ă©gards, la fascination de notre sociĂ©tĂ© pour les histoires criminelles et des monstres comme Ted Bundy semble aller de pair avec l'accueil rĂ©servĂ© Ă  Joe dans la sĂ©rie "You". On nous fait croire que les tueurs en sĂ©rie sont fascinants, des gĂ©nies malĂ©fiques dont les mĂ©faits mĂ©ritent une analyse qui confine Ă  l'obsession. De fait, les documentaristes, les cinĂ©astes et les show runners s'empressent de sonder l'esprit de ces prĂ©dateurs – dont la plupart sont blancs –, dans l'espoir de mettre au jour les dĂ©mons intĂ©rieurs qui motivent ces sociopathes. Or ce n'est souvent pas trĂšs mystĂ©rieux. À l'Ă©cran comme dans la vie, la couleur de leur peau permet aux hommes blancs de ne pas Ă©veiller les soupçons. Être blanc est souvent associĂ© Ă  la beautĂ©, et la beautĂ© est souvent associĂ©e Ă  l'honnĂȘtetĂ©. Ensemble, ces associations d'idĂ©es aident Ă  protĂ©ger ces hommes. Ni Ted Bundy ni Joe n'ont eu besoin d'ĂȘtre des criminels d'exception ni des personnes particuliĂšrement calculatrices – ni mĂȘme des hommes excessivement sĂ©duisants – pour s'en tirer en toute impunitĂ© malgrĂ© les horreurs qu'ils ont commises. Comme l'explique Penn Badgley, dont le personnage dans "Gossip Girl" a tendance Ă  harceler les gens qu'il tente de contrĂŽler "Qui d'autre qu'un jeune Blanc attirant pourrait passer inaperçu en observant, immobile, la rĂ©sidence de quelqu'un?" Ashley Alese Edwards, qui contribue au site Refinery29, a rĂ©cemment fait une dĂ©claration dans ce sens. "Le Ted Bundy qui hante l'imaginaire amĂ©ricain est un mythe", Ă©crit-elle. "Il n'Ă©tait pas spĂ©cial, il n'Ă©tait pas plus intelligent que la moyenne, il n'avait pas une personnalitĂ© si attrayante que ses victimes fĂ©minines ne pouvaient s'empĂȘcher de partir avec lui. ... Le pouvoir qu'il avait, c'est qu'il Ă©tait blanc et de sexe masculin, dans une sociĂ©tĂ© qui vĂ©nĂšre ces attributs." Les sĂ©ries contemporaines comme "You", les films comme "Extremely Wicked" et les docusĂ©ries comme "Ted Bundy autoportrait d'un tueur" sur Netflix visent Ă  faire Ă©clater des vĂ©ritĂ©s que nombre d'Ă©missions de faits divers et de programmes sur les tueurs en sĂ©rie ont passĂ©es sous silence. Ils parlent de failles du systĂšme qui privilĂ©gient certains au dĂ©triment d'autres, toutes ces choses intangibles qui aident les assassins Ă  s'en sortir. Or, malgrĂ© tous leurs efforts, ces projets tombent inĂ©vitablement dans le piĂšge dangereux qui consiste Ă  nourrir le mythe des tueurs en sĂ©rie "fascinants", tout en essayant de le dĂ©construire. Ils rabĂąchent en fait une histoire qui a dĂ©jĂ  Ă©tĂ© maintes fois Ă©voquĂ©e, attĂ©nuent certains Ă©lĂ©ments du discours pour insister sur d'autres. Le spectateur en arrive Ă  se prĂ©occuper davantage du sort de ces meurtriers que de leurs victimes. MĂȘme dans "You", le public est tellement absorbĂ© par les tentatives de Joe pour "conquĂ©rir" Beck Ă  tout prix qu'il en oublie que la jeune femme est harcelĂ©e. Dans le cas de Ted Bundy, on oublie facilement que ses victimes avaient elles aussi une histoire, car le corps de chacune de ces femmes sert avant tout Ă  rĂ©vĂ©ler un nouveau volet de la biographie de son tueur. Au bout du compte, la question est la suivante quel intĂ©rĂȘt y a-t-il Ă  ressasser ces histoires, si c'est pour les prĂ©senter de la mĂȘme maniĂšre? Les premiĂšres critiques d'"Extremely Wicked" disent que le film a une approche plus nuancĂ©e de Ted Bundy et de ses meurtres que ne le laisse paraĂźtre sa bande-annonce. On le dĂ©couvre du point de vue de sa petite amie de longue date, Elizabeth Kloepfer. Toutefois, mĂȘme si le film condamne ses actes en rĂ©sistant Ă  l'idĂ©alisation d'aprĂšs mon collĂšgue Matthew Jacobs, qui l'a vu Ă  Sundance, deux plans du fessier sculptĂ© d'Efron viennent embrouiller le propos du film, l'existence mĂȘme d'un nouveau film sur le tueur est une sorte d'idĂ©alisation, qui a des consĂ©quences complexes. La docusĂ©rie "Ted Bundy autoportrait d'un tueur", par exemple, a Ă©tĂ© Ă©reintĂ©e par la critique sur le site Jezebel, Stassa Edwards la qualifie de "cruelle" et d'"ennuyante", estimant qu'elle perpĂ©tue "le discours Ă©culĂ© du tueur en sĂ©rie intelligent et beau gosse". Sur le site Vulture, Matt Zoller lui reproche de ne s'intĂ©resser qu'au meurtrier au lieu d'explorer la vie de ses victimes. Curieusement, ce point semble toujours Ă©chapper aux scĂ©naristes au-delĂ  des meurtres, au-delĂ  ce qui se passe dans le cerveau des tueurs, il y a des victimes, de vrais ĂȘtres humains. Quelle valeur ajoutĂ©e ? Pour que les histoires comme celles-ci Ă©lĂšvent vraiment le discours sur les meurtriers en sĂ©rie, il semble qu'elles doivent avoir une valeur ajoutĂ©e, au-delĂ  du simple fait d'entrer dans la tĂȘte du criminel. En nous montrant que l'esprit du tueur n'est pas trĂšs intĂ©ressant, mais seulement dĂ©lirant, "You" a ainsi suscitĂ© des dĂ©bats essentiels sur la misogynie intĂ©riorisĂ©e, qui entraĂźne une mĂ©fiance vis-Ă -vis des victimes, et sur le genre de masculinitĂ© toxique qui se prĂ©sente comme son contraire. Le monologue intĂ©rieur de Joe n'est pas une liste des brillantes stratĂ©gies qu'il Ă©labore, mais le flot de pensĂ©es sans filtre d'un homme ordinaire, imbu d'un sentiment d'ayant-droit et pensant pouvoir dĂ©roger Ă  toute rĂšgle. "You" a ses dĂ©fauts, mais la sĂ©rie semble bien plus consciente de la place qu'elle occupe dans le dĂ©bat que les fictions qui entretenaient le mythe des meurtriers en sĂ©rie, comme "Autoportrait d'un tueur". Au lieu de se contenter de nous faire suivre le tueur et son parcours destructeur, elle nous demande de nous interroger sur les raisons qui nous poussent Ă  regarder. Cet article, publiĂ© sur le HuffPost amĂ©ricain, a Ă©tĂ© traduit par Laure Motet pour Fast ForWord. À voir Ă©galement sur Le HuffPost Related Coverage "Russian Doll", la nouvelle sĂ©rie de Netflix, saluĂ©e par les critiques La sĂ©rie "Sex Education" sur Netflix nous apprend 9 scoops sur le sexe Sommaire 11- Jeffrey Dahmer2- John Wayne Gacy3- Ted Bundy4- Le tueur du zodiac5- L’étrangleur de Boston6- Richard Ramirez Le Night Stalker7- Gary Ridgway Le tueur de Green River8- Dennis Rader L’étrangleur BTK9- Aileen Wuornos10- Harold ShipmanTu veux en savoir plus sur le Mexique ? Dans cet article, nous allons nous pencher sur les 10 plus grands tueurs en sĂ©rie du monde. Ces individus ont commis certains des crimes les plus odieux de l’histoire, et leurs histoires continuent de nous choquer et de nous terrifier. De l’AmĂ©rique Ă  la Russie, ces meurtriers ont laissĂ© une traĂźnĂ©e de sang et de terreur dans leur sillage. Certains des tueurs de cette liste Ă©taient motivĂ©s par le pouvoir ou l’argent, d’autres par le simple sadisme. Mais tous partagent une capacitĂ© de cruautĂ© et une absence totale de remords pour leurs victimes. Voici les histoires des tueurs en sĂ©rie les plus prolifiques du monde qui ont inspirĂ© de nombreux livres, films et sĂ©ries TV. 1- Jeffrey Dahmer Aussi connu sous le nom de Cannibale de Milwaukee, Dahmer Ă©tait un tueur en sĂ©rie et dĂ©linquant sexuel amĂ©ricain qui a commis le viol, le meurtre et le dĂ©membrement de 17 hommes et garçons de 1978 Ă  1991. Il a finalement Ă©tĂ© arrĂȘtĂ© lorsqu’une de ses victimes a rĂ©ussi Ă  s’échapper et Ă  alerter les autoritĂ©s. Dahmer a Ă©tĂ© condamnĂ© Ă  15 peines de prison Ă  vie, mais a Ă©tĂ© tuĂ© plus tard par un codĂ©tenu. 2- John Wayne Gacy John Wayne Gacy Ă©tait un tueur en sĂ©rie et violeur amĂ©ricain qui a pris la vie d’au moins 33 jeunes hommes et garçons. Il a Ă©tĂ© reconnu coupable de ces meurtres en 1980, et condamnĂ© Ă  mort. En 1994, il a Ă©tĂ© exĂ©cutĂ© par injection lĂ©tale. Gacy a eu une enfance difficile. Son pĂšre Ă©tait un alcoolique violent qui le battait souvent. Lorsque Gacy a 11 ans, son pĂšre meurt d’une crise cardiaque. À l’adolescence, Gacy a commencĂ© Ă  Ă©prouver des fantasmes sexuels impliquant des garçons. Il a Ă©galement eu un certain nombre de dĂ©mĂȘlĂ©s avec la justice en raison de son abus d’alcool et de sa conduite dĂ©sordonnĂ©e. En 1972, Gacy a Ă©pousĂ© Marlynn Myers. Le couple a eu deux enfants ensemble. 3- Ted Bundy Ted Bundy Ă©tait l’un des tueurs en sĂ©rie les plus prolifiques de l’histoire amĂ©ricaine, et ses crimes horribles ont terrorisĂ© les communautĂ©s Ă  travers le pays dans les annĂ©es 1970. Homme charismatique et sĂ©duisant, Bundy utilisait son charme pour gagner ses victimes avant de les assassiner brutalement. En 1978, il a Ă©tĂ© arrĂȘtĂ© pour les meurtres de deux femmes dans le Colorado, et il a confessĂ© avoirdes dizaines d’autres meurtres avant d’ĂȘtre exĂ©cutĂ© en 1989. Si les crimes horribles de Bundy ont choquĂ© la nation, son procĂšs a Ă©galement captivĂ© le public. Bundy s’est reprĂ©sentĂ© lui-mĂȘme Ă  son procĂšs, et il a profitĂ© de l’occasion pour s’insĂ©rer dans le feu des projecteurs des mĂ©dias. Son affaire a Ă©galement contribuĂ© Ă  ouvrir la voie aux tests ADN modernes, qui ont depuis Ă©tĂ© utilisĂ©s pourcondamner de nombreux autres criminels. 4- Le tueur du zodiac Dans les annĂ©es 1960 et 1970, un tueur en sĂ©rie connu sous le nom de tueur du Zodiaque » a terrorisĂ© la rĂ©gion de la baie de San Francisco. L’identitĂ© du tueur n’a jamais Ă©tĂ© dĂ©finitivement dĂ©terminĂ©e, mais l’affaire reste l’un des meurtres non rĂ©solus les plus tristement cĂ©lĂšbres de l’histoire amĂ©ricaine. Les crimes du Tueur du Zodiaque ont dĂ©butĂ© le 20 dĂ©cembre 1968, avec le meurtre de deux adolescents amoureux, Betty Lou Jenson et David Faraday, Ă  Vallejo, en Californie. Le couple a Ă©tĂ© abattu alors qu’il Ă©tait assis dans sa voiture sur un chemin d’amoureux isolĂ©. Au cours des mois suivants, le tueur du Zodiaque a fait plusieurs autres victimes dans des attaques de plus en plus effrontĂ©es et brutales. Le 11 octobre 1969, le tueur du Zodiaque a abattu le chauffeur de taxi Paul Stine Ă  San Francisco. Ce meurtre est significatif car c’est la premiĂšre fois que le tueur a laissĂ© des preuves sur la scĂšne du crime un morceau sanglant de la chemise de Stine. Le 4 juillet 1969, le tueur du Zodiaque a tirĂ© et tuĂ© Darlene Ferrin et Michael Mageau dans le parc Blue Rock Springs. La voiture de Ferrin Ă©tait tombĂ©e en panne et Mageau s’était arrĂȘtĂ© pour l’aider lorsqu’ils ont Ă©tĂ© attaquĂ©s. Les derniers meurtres connus du tueur du Zodiaque ont eu lieu le 27 septembre 1969, lorsqu’il a abattu Bryan Hartnell et Cecelia Shepard au lac Berryessa. Les deux victimes Ă©taient en pique-nique lorsqu’ils ont Ă©tĂ© poignardĂ©s Ă  plusieurs reprises par le tueur. Shepard a succombĂ© Ă  ses blessures, mais Hartnell a survĂ©cu et a pu fournir une description de l’agresseur. 5- L’étrangleur de Boston L’étrangleur de Boston Ă©tait un tueur en sĂ©rie amĂ©ricain qui a terrorisĂ© la ville de Boston au dĂ©but des annĂ©es 1960. On pense qu’il a tuĂ© au moins treize femmes, pour la plupart de jeunes femmes cĂ©libataires qui vivaient seules. Les meurtres se sont arrĂȘtĂ©s aussi soudainement qu’ils avaient commencĂ©, et l’affaire reste non rĂ©solue Ă  ce jour. L’Etrangleur de Boston a créé un sentiment de panique dans la ville de Boston qui n’avait pas Ă©tĂ© ressenti depuis l’époque des meurtres de Jack l’Éventreur Ă  Londres prĂšs d’un siĂšcle auparavant. Les femmes avaient peur d’ĂȘtre seules, et beaucoup cessaient complĂštement de sortir le soir. La police subissait une pression immense pour rĂ©soudre l’affaire, mais elle ne l’a jamais fait. À ce jour, l’identitĂ© de lL’étrangleur de Boston reste un mystĂšre. Il existe de nombreuses thĂ©ories sur son identitĂ© et les raisons pour lesquelles il a cessĂ© de tuer, mais personne n’en est sĂ»r. L’affaire continue de fasciner les gens du monde entier, et c’est l’un des meurtres non rĂ©solus les plus cĂ©lĂšbres de l’histoire. 6- Richard Ramirez Le Night Stalker Richard Ramirez est un tueur en sĂ©rie amĂ©ricain qui a terrorisĂ© la rĂ©gion de Los Angeles dans les annĂ©es 1980. Il a Ă©tĂ© condamnĂ© pour 13 meurtres, 5 tentatives de meurtre, 11 agressions sexuelles et 14 cambriolages. Il s’est fait connaĂźtre sous le nom de Night Stalker » en raison de sa propension Ă  s’introduire dans les maisons la nuit et Ă  attaquer ses victimes. Il a Ă©tĂ© condamnĂ© Ă  mort en 1989. 7- Gary Ridgway Le tueur de Green River Gary Ridgway, surnommĂ© le tueur de Green River, est l’un des tueurs en sĂ©rie les plus prolifiques de l’histoire amĂ©ricaine. Il a Ă©tĂ© initialement condamnĂ© pour 48 meurtres distincts et a ensuite avouĂ© prĂšs du double de ce nombre. En 2004, il a plaidĂ© coupable de 49 meurtres supplĂ©mentaires dans le cadre d’une nĂ©gociation de peine qui lui a Ă©pargnĂ© l’exĂ©cution en Ă©change de sa coopĂ©ration avec les autoritĂ©s. Ridgway est nĂ© Ă  Salt Lake City, dans l’Utah, le 18 fĂ©vrier 1949. Il a grandi dans une famille de la classe ouvriĂšre et a eu une enfance troublĂ©e. Il a abandonnĂ© le lycĂ©e et a ensuite servi dans la marine amĂ©ricaine pendant la guerre du Vietnam. AprĂšs sa libĂ©ration de l’armĂ©e, il a travaillĂ© comme camionneur et peintre. Ridgway a commencĂ© sa sĂ©rie de meurtres au dĂ©but des annĂ©es 1980, en ciblant les prostituĂ©es et les fugueurs de la rĂ©gion de Seattle. Il a Ă©tĂ© surnommĂ© le tueur de la riviĂšre verte » aprĂšs que les cinq premiĂšres victimes ont Ă©tĂ© retrouvĂ©es dans la riviĂšre verte de l’État de Washington. Ridgway Ă©tranglait ses victimes, dont beaucoup n’ont jamais Ă©tĂ© identifiĂ©es, puis se dĂ©barrassait de leurs corps dans des zones boisĂ©es Ă©loignĂ©es. En 2001, la police disposait de preuves ADN reliant Ridgway Ă  quatre meurtres, et il a Ă©tĂ© arrĂȘtĂ© la mĂȘme annĂ©e. Il a avouĂ© les crimes en 2003 et a plaidĂ© coupable en 2004. Ridgway purge actuellement une peine de prison Ă  vie sans possibilitĂ© de libĂ©ration conditionnelle au pĂ©nitencier de l’État de Washington Ă  Walla Walla. 8- Dennis Rader L’étrangleur BTK Dennis Rader est un tueur en sĂ©rie amĂ©ricain qui a tuĂ© dix personnes dans le comtĂ© de Sedgwick, au Kansas, entre 1974 et 1991. Il est connu comme le tueur BTK ou l’étrangleur BTK. Rader est nĂ© Ă  Pittsburg, au Kansas, le 9 mars 1945. Il a Ă©tĂ© Ă©levĂ© dans une famille mĂ©thodiste stricte oĂč il a eu une enfance troublĂ©e » et Ă©tait socialement maladroit ». Rader a commis son premier meurtre en 1974, lorsqu’il a tuĂ© quatre membres de la famille Otero. Il a Ă©tranglĂ© Joseph Otero Jr, alors ĂągĂ© de 11 ans, dans leur maison Ă  Wichita. Il a Ă©galement Ă©tranglĂ© la mĂšre de Joseph, Julie Oteroet deux des autres enfants du couple, Joseph Otero III, neuf ans, et Julie J. Otero, cinq ans. 9- Aileen Wuornos Aileen Wuornos Ă©tait l’une des premiĂšres femmes tueuses en sĂ©rie connues en AmĂ©rique. Elle a tuĂ© sept hommes en Floride entre 1989 et 1990, affirmant qu’ils l’avaient violĂ©e ou tentĂ© de la violer. Elle a Ă©tĂ© arrĂȘtĂ©e en 1991 et condamnĂ©e Ă  mort en 1992. Son histoire a fait l’objet d’un film hollywoodien, Monster, en 2003. 10- Harold Shipman Harold Shipman Ă©tait un mĂ©decin britannique qui est considĂ©rĂ© comme l’un des plus grands tueurs en sĂ©rie de l’histoire. On pense qu’il a tuĂ© jusqu’à 250 personnes, principalement ses patients, au cours de sa carriĂšre. Shipman a attirĂ© l’attention du public pour la premiĂšre fois en 1998, lorsque plusieurs de ses anciens patients ont Ă©tĂ© retrouvĂ©s morts dans une maison de retraite. Une enquĂȘte policiĂšre a dĂ©butĂ©, et Shipman a Ă©tĂ© arrĂȘtĂ© et accusĂ© de leurs meurtres. Il a Ă©tĂ© reconnu coupable en 2000 et condamnĂ© Ă  la prison Ă  vie. En 2002, une enquĂȘte sur les activitĂ©s de Shipman a Ă©tĂ© lancĂ©e, qui a conclu qu’il avait tuĂ© 215 personnes. Cependant, on pense que le nombre rĂ©el de ses victimes pourrait ĂȘtre beaucoup plus s’est suicidĂ© en prison en 2004. "Les Nuits Mashhad" Venue de TĂ©hĂ©ran, la journaliste Rahimi Zar Amir Ebrahimi enquĂȘte sur un tueur en sĂ©rie qui assassine des prostituĂ©es dans la ville sainte de Mashhad ©Metropolitan Films. Sortie cinĂ©ma. Contrairement Ă  Kim Kardashian, c’est une sex tape qui a brisĂ© sa carriĂšre. Quatorze ans aprĂšs avoir quittĂ© son pays pour Ă©viter d’ĂȘtre jugĂ©e Ă  cause de la diffusion sur Internet d’une vidĂ©o montrant ses relations sexuelles avec son petit ami de l’époque, l’actrice iranienne Zahra Amir Ebrahimi, 41 ans, tient sa revanche sur les mollahs elle a obtenu le Prix d’interprĂ©tation fĂ©minine du dernier Festival de Cannes, pour son rĂŽle dans LES NUITS DE MASHHAD, qui sort ce mercredi 13 juillet sur les Ă©crans. Les Nuits de Mashhad », un film Ă  l’atmosphĂšre de thriller inspirĂ© de faits rééls, de Ali Abbasi ©Metropolitan FilmsTueur en sĂ©rie Dans le film, qui Ă©tait en compĂ©tition sur la Croisette, elle interprĂšte Rahimi, une journaliste de TĂ©hĂ©ran qui vient enquĂȘter sur un tueur en sĂ©rie qui sĂ©vit dans la ville sainte de Masshad, dans le nord-est de l’Iran. L’homme prĂ©tend vouloir purifier » la ville il assassine des prostituĂ©es qu’il ramĂšne chez lui sur sa moto. Je vais nettoyer la ville de ces traĂźnĂ©es », dit-il Ă  la presse au tĂ©lĂ©phone. Rahimi interroge la police, qui n’a aucun indice, et le procureur, un imam qui ne l’aide pas. Visiblement les autoritĂ©s locales ne sont pas pressĂ©es de voir l’affaire rĂ©solue. Alors, une nuit, Rahimi emploie les grands moyens pour tenter de coincer l’assassin elle se poste Ă  un carrefour et se fait passer pour une prostituĂ©e
 Faits rĂ©els L’histoire se base sur des faits rĂ©els, qui ont eu lieu Ă  Mashhad en 2000 et 2001 Saeed Hanaei, 38 ans, un maçon mariĂ© Ă  une femme beaucoup plus jeune que lui, pĂšre de 3 enfants, trĂšs religieux, qui allait rĂ©guliĂšrement prier au mausolĂ©e, a tuĂ© 16 femmes. LIRE AUSSI Elvis » un biopic flamboyant trĂšs rock’n’roll de Baz Luhrmann Le rĂ©alisateur Ali Abbasi, 41 ans, vivait Ă  l’époque en Iran avant d’émigrer, lui aussi, en Europe en 2002 en SuĂšde puis au Danemark, dont il a la nationalitĂ©. LES NUITS DE MASSHAD est son troisiĂšme film, aprĂšs deux histoires Ă  la limite du fantastique SHELLEY en 2016 et l’étonnant BORDER en 2019. TournĂ© en Jordanie Il n’a jamais tournĂ© en Iran puisque LES NUITS DE MASHHAD a Ă©tĂ© tournĂ© Ă  Amman, en Jordanie, oĂč ont Ă©tĂ© trouvĂ©es les ruelles sombres, les quartiers dĂ©serts la nuit et les bidonvilles censĂ©s ĂȘtre ceux de Mashhad. Les autoritĂ©s iraniennes ont dĂ©noncĂ© le film et sa sĂ©lection par le Festival de Cannes. Le gros changement par rapport aux faits rĂ©els est le rĂŽle de la journaliste Rahimi, que le rĂ©alisateur a ajoutĂ© et confiĂ© au dernier moment Ă  Zar Amir Ebrahimi, trĂšs connue en Iran avant sa vidĂ©o intime pour ses sĂ©ries tĂ©lĂ©visĂ©es et qui, de son propre aveu, ne reverra jamais son pays tant que les religieux y seront au pouvoir. Suspense L’histoire est racontĂ©e avec suspense, notamment dans sa seconde moitiĂ©, avec de nombreuses sĂ©quences de nuit et des scĂšnes de violence et de sexe. Le spectateur sait dĂšs les premiĂšres minutes qui est le tueur, interprĂ©tĂ© par Mehdi Bajestani, comĂ©dien de théùtre et de cinĂ©ma lui aussi trĂšs connu en Iran et qui a donc pris des risques en tournant ce film non autorisĂ© par le pouvoir. Autant que sa partenaire, il mĂ©ritait lui aussi le Prix d’interprĂ©tation Ă  Cannes. LIRE AUSSI IrrĂ©ductible » l’irrĂ©sistible comĂ©die dĂ©jantĂ©e de JĂ©rĂŽme Commandeur Outre l’atmosphĂšre de thriller du film, LES NUITS DE MASHHAD dresse un portrait de la sociĂ©tĂ© iranienne dans laquelle la place de la femme n’est pas glorieuse. Je n’avais pas l’intention de rĂ©aliser un film de serial killer. En revanche, je voulais faire un film sur une sociĂ©tĂ© devenue tueuse en sĂ©rie », explique le rĂ©alisateur. Le film aborde la misogynie profondĂ©ment ancrĂ©e dans la sociĂ©tĂ© iranienne, qui n’est pas particuliĂšrement religieuse ou politique, mais culturelle. La misogynie se propage dans toutes les classes sociales Ă  travers les habitudes des gens. En Iran, nous avons une tradition de haine envers les femmes, ce qui aboutit souvent Ă  des drames terribles ». MĂ©pris des femmes Ce mĂ©pris des femmes –qui s’illustre notamment par une scĂšne dans laquelle la journaliste est lourdement draguĂ©e par le chef de la police dans sa chambre d’hĂŽtel– a eu pour consĂ©quence Ă  l’époque, dans les faits rĂ©els, qu’une partie de la population a pris fait et cause pour le tueur en sĂ©rie dans sa croisade contre les prostituĂ©es jugĂ©es impures ». LES NUITS DE MASHHAD n’est pas conçu comme une action politique contre le gouvernement iranien », dit le rĂ©alisateur. Mais un assassin de femmes devenu hĂ©ros national pour certains le film montre ce degrĂ© ultime de misogynie, avec notamment, dans la glaçante derniĂšre sĂ©quence, une vidĂ©o du jeune fils du tueur. Jean-Michel Comte LA PHRASE Tout homme finit par rencontrer ce qu’il cherche Ă  fuir » phrase avant le gĂ©nĂ©rique de dĂ©but. LES NUITS DE MASHHAD » Holy Spider » Iran/Danemark, 1h57. RĂ©alisation Ali Abbasi. Avec Mehdi Bajestani, Zar Amir Ebrahimi, Arash Ashtiani Sortie 13 juillet 2022 Retrouvez cette chronique ainsi que l’ensemble des sorties cinĂ©ma de Jean-Michel Comte sur le site CinĂ©gong

film sur les tueurs en série